Des milliers d’Instagrameurs saccagent les fonds marins

Des Instagrameurs qui détruisent les fonds marins ?

Ils sont des milliers peut-être bien des dizaines de milliers à prendre la pose pour réaliser leurs plus beaux selfies. Ou encore pour avoir ce terrible cliché ou photo sous-marine unique qui leur donnera le plus de likes sur Instagram, de « j’aime » sur Facebook ou autre Twitter.

Si le titre délibérément provocateur de ce post est assumé, il n’en reste pas moins qu’il traduit une triste réalité.

Nombreux sont ceux et celles d’entre nous qui, pour LA plus belle image sous-marine oublient les règles de base de respect de l’environnement en plongée.

Il ne s'agit nullement ici de pointer ceux et celles qui se passionnent pour la photo sous-marine mais bien les fans de réseaux sociaux qui outrepassent parfois grandement les limites du respect de l'environnement marin.

Partout autour du monde

Dans toutes les mers et océans du globe, des fous de photos partent à la recherche du cliché d’exception saccageant parfois les fonds marins. Coraux cassés, animaux stressés,… rien ne trouve grâce aux yeux de certains addicts des réseaux sociaux.

Plongeurs explorant les fonds marins à la recherche d'une belle photo
Où faire mon plus beau cliché ?| © Different Dive

Quelle attitude adopter pour faire de la photo sous-marine ?

Bien sur, les passionnés de photo en plongée savent qu’il arrive, par mégarde, courant ou distraction, de faire un mauvais coup de palme. Mais également de cogner involontairement un corail, de déranger une tortue qui était au calme pour se reposer,… Et la plupart d’entre eux en sont désolé et redouble de prudence la fois suivante.

Je suis loin d’être une fanatique du « il ne faut rien toucher ». Bien sur, j’ai conscience que par le simple fait de nous immerger nos “dérangeons” les animaux marins. Tout comme nous dérangeons les animaux et insectes quand nous nous baladons en forêt. Il m’est par ailleurs déjà arrivé d’entrer en contact avec un poisson par mégarde comme lors de cette horrible expérience.

Malgré tout, même si je suis convaincue qu’il faut réduire notre impact au minimum, je ne jugerai pas sur la place publique la personne qui aura touché un animal marin ou commis une autre “faute”.

Car à mes yeux, comme je l’avais expliqué dans l’article “toucher les animaux marins, un acte impardonnable”, je préfère de loin l’éducation à l’agression.

Photo sous-marine d'un poisson clown dans son anémone rouge
Avez-vous vu mon anémone rouge ? | © Different Dive

Des comportements exaspérants

Cependant, je suis parfois agacée par nos comportements sous l’eau quand il s’agit de faire la plus belle image en plongée. Déplacer des éléments, poursuivre les animaux marins, les agresser longtemps avec nos lampes, se poser sur les coraux, attraper des poissons coffres pour les faire gonfler,…

Comme cette fois où notre guide de plongée nous avait expliqué que les hippocampes avaient les yeux fragiles et craignaient la lumière. Et que donc on pouvaient les photographier sans les éblouir ou utiliser nos flashs. A peine nous avaient-il montré la bête que les flashs et autres lumières intenses ont fusés. Ne laissant à ces deux pauvres hippocampes en paix que plusieurs minutes plus tard.

Ou cette autre fois où une plongeuse trop pressée d’avoir SA photo se mettait en début de palanquée poursuivant les requins ou autres belles créatures (ceux de derrière n’ont rien vu mais, elle, elle avait de nombreux clichés… dont elle n’a surement rien fait).

Il existe tellement de cas ou pour une belle image sur Facebook ou Instagram, les plongeurs oublient le respect … et saccagent les fonds marins.

Photo sous-marine d'une gorgone cassée
Fond marin abimé | © Different Dive

Que peut-on faire pour limiter les dégâts parfois causés par notre passion pour la photo sous-marine et notre envie de la partager sur les réseaux sociaux ?

  • Se donner une limite de 1 photo sous-marine par minute : cela nous obligera à ne déclencher que lorsque c’est nécessaire.
  • Avoir connaissance des conseils pour débuter en photo sous-marine.
  • Commencer par observer et se faire oublier pour laisser venir à soi les animaux.
  • Se mettre à la plongée bio pour mieux connaitre les habitudes des espèces que nous voulons observer.
  • Prendre son temps.
  • Travailler sa stabilisation.
  • Regarder où l’on met ses palmes : un fond sableux est ok mais pas des coraux.
  • Ne pas rester de (trop) longues minutes avec nos phares supers puissants braqués sur un animal incapable de s’y soustraire.
  • Éviter de donner du crédit et/ou de partager des images qui ont été réalisées sans respect pour les animaux marins.
  • Profiter du temps présent et de sa plongée
  • … d’autres idées ?
Enfin, nous pouvons prendre conscience qu’Instagram, Facebook et les autres réseaux sociaux ne sont pas le centre du monde ou le reflet de notre personnalité. 

Notre identité, « qui on est » ne dépend définitivement pas du nombre de likes sur nos profils.

La course aux « j’aime » ou likes ne devrait donc jamais être dommageable pour la nature.

Vous êtes accros aux photos sous-marines ? Jusqu’où iriez-vous pour réaliser le plus beau cliché ?

Dites-le moi dans un commentaire ci-dessous

Et surtout, n’oubliez pas d’être heureux/heureuse 🤗

Hélène

  1. Bonjour à tous,
    Contempler des belles photos OK, J’ai eu la chance de plonger avec de grands photographes et de faire le dog watcher de ceux-ci… C’est technique, très technique et demande pour le photographe et son chien de garde un très bon niveau d’équilibrage (si il vient avec l’expérience il n’est pas dépendant d’un diplôme… ) Très clairement si j’ai parfois une petite boite à image (petit Nikon 30m sans boitier) je n’ai aucune autre prétention que de faire quelques souvenirs.
    Combien de fois je vois de préparant niveau 1 qui viennent avec leur gopro ou autre… Je vous rassure elle reste à bord du bateau !!! quelquefois ça grogne après quelques explications gentilles ça va mieux… et en général ça ressort avec la banane car regarder en plonger est beaucoup plus large qu’à travers l’objectif restreint d’une boite à image…
    J’essaye aussi toujours à ces jeunes plongeurs (qui ne sont pas forcément des plongeurs jeunes…) à leur faire apprécier les trois dimensions lointaine, proche et macro. J’ai accroché une petite loupe plastique à un rétracteur qui me permet de leur montrer quelques détails tout en les incitant à “flotter” correctement au dessus du rocher ou de ce détail…

    Bref et je l’ai vu dans quelques plongées en mer rouge des zones totalement détruites ou vous avez un débutant avec 15 Kg de plomb à la ceinture un “encadrant” et deux aides qui la placent idéalement (souvent posé(e) ou assis(e) sur un reste de corail cassé… et un nuage de bulles derrière pour les suivant qui attendent… C’et l’excès mais ça vend!!!!

    je conclurai comme l’a fait l’un de mes prédécesseur que le bonheur de l’éphémère de la rencontre en plongée est le meilleur des moteurs pour avoir envie d’y retourner… C’est aussi la base de la convivialité pré, per, et post plongée…
    Amitiés à tous

  2. Merci pour cet Article Hélène et merci aux commentaires précédents qui développent des raisonnement intéressants.
    Je pense également que de maîtriser l’art de la plongée est in incontournable avant de se lancer dans la photo. Le risque de se mettre en danger ou encore de mettre en danger l’écosystème au sein du quel le plongeur évolue doit être pris en considération.
    Nombre de plongeurs expérimentés font effectivement allure de très mauvais exemple quand les débutant palment rapidement derrière des animaux ou ne respectent ni les profondeurs maximales indiquées au cours de la plongée, ni Les règles de sécurité du profil de plongée par exemple.
    De ma propre expérience, il est important de savoir plonger sans appareil, car c’est toujours Dan’s ce cas que je rencontre mes plus beaux sujets xD
    Merci encore á tous et bonnes bulles

  3. Bonjour,
    Plein de bon sens dans ce que tu écris Hélène, je suis bien d’accord avec toi et je crois que je vais, à titre personnel, aller encore plus loin. Je m’explique : après avoir pas mal plongé à droite et à gauche et fait 10 000 fois trop de photos, je me demande si, lors de mon prochain voyage plongée, je ne vais pas purement et simplement ne rien faire et retrouver le plaisir de la plongée contemplative, observant au mieux ce qu’il y a à voir. J’avoue avoir cassé quelques coraux, sûrement dérangé pas mal de poissons, trop éclairé, notamment lors de plongées de nuit, plein de petits animaux qui ne demandaient rien à personne, embêté ma tendre et chère épouse qui m’attendait en faisant des ronds dans l’eau tout ça pour essayer d’avoir THE PHOTO qui forcément n’est jamais parfaite (à mes yeux).
    Attention, je ne dénigre absolument pas les photographes, je suis toujours admiratif devant un beau cliché, bien exposé, parfaitement net et qui me raconte une histoire. Les miens me rappellent tous des souvenirs de plongée avec tout le bonheur et la joie (ou pas) qu’elle m’a procuré, c’est le plaisir de ces souvenirs. Mais en contre partie, ai je été un bon plongeur, ai je été respectueux d’un environnement qui en a bien besoin, n’ai je pas trop ennuyé mes binômes non photographes ? Et lors de futures plongées vais je trouver de nouvelles choses à photographier ?
    J’aime beaucoup ton idée de se limiter à 1O clichés par plongée ou un par minute, mais dans la pratique, cela me semble tellement difficile, voir impossible que je me dis qu’il faut peut être ne pas emmener l’appareil sous l’eau.
    Maintenant, je dis cela, on part dans 15 jours à l’autre bout du monde et vais je appliquer ce que je viens d’écrire ?
    Entièrement d’accord avec Virginie et toi sur la nécessité de maîtriser sa plongée (ce qui va plus loin à mes yeux que la simple flottabilité) pour se lancer dans la photo sous marine.
    Bonnes bulles à tous et pensons à notre planète, elle en a bien besoin.

    1. Cette étude est intéressante sur l’impact des flashs en photo sous-marine.
      C’est un aspect rassurant pour les plongeurs qui s’adonnent à la photo. Par contre, qu’en est-il des phares de plongée super puissants ?

      1. Je n’ai pas trouvé d’études à ce sujet. Mais vu le rythme des flashes lors de l’étude, cf le texte de l’étude en anglais, cela pourrait s’apparenter à un éclairage constant en sachant que sous l’eau il reste la possibilité de la fuite aux animaux.

  4. Un peu de nuance étayée par des données scientifiques fiable dans cet article aurait mieux servi la cause. Les dégâts occasionnés sont-ils le fait de photographes ou tout simplement “inhérents” aux passages de n’importe quel plongeur ? Une gestion des lieux de plongée avec une rotation des sites ne serait-elle pas plutôt la bonne mesure (Cf la gestion des sites de la grande barrière de corail, la gestion de certains sites en montagne, la gestion de la dune du Pilat). Qui que ce soit qui a été débutant en plongée, ne maîtrisait pas sa flottabilité et a laissé des traces de son passage, réservé la photo aux experts est une vision élitiste des choses qui ne va pas dans le sens de la popularisation de la plongée. Et un débutant qui prend des photos, oublie aussi son stress et cela participe à son bien-être sous l’eau.
    Enfin, la plupart des comportements décrits sont le signe de gens qui sont mal élevés sous l’eau et par conséquent aussi en surface, réglementer la plongée ne changera rien à l’affaire.
    Il se développe dans la plongée une vision dogmatique de la pratique où l’on finira un jour par brûler les hérétiques dans les ports.
    Désolé d’être à contre-courant.

    1. Votre réaction me fait penser à celles de ceux qui veulent massacrer tous les requins à la Réunion car, selon eux, cela empêche le développement du tourisme, donc emploi, développement économique, etc. ou la pratique de leur sport préfère. Désolé, mais il faut arrêter ces modes de pensée.
      Il faut avoir une chose en tête : l”être humain n’est pas fait techniquement, n’est pas conçu pour aller sous l’eau. Certains peuvent y aller, d’autres pas (problème d’équilibrage d’oreille, problème physique, problème cardiaque, etc.). Pour ceux qui peuvent, l’apprentissage est plus ou moins long, selon leur aisance, leur appréhension.
      Vous nous dites que “réserver la photo aux experts est une vision élitiste de la plongée qui ne va pas dans le sens de sa popularisation. Laisser un plongeur débutant faire des photos lui fait oublier son stress et participe à son bien être” Je suis en total désaccord avec ça, et laisser un débutant oublier son stress est dangereux pour sa propre sécurité et celle de sa palanquée : étant focalisé sur sa photo, il oublie tout le reste et, en plongée, les problèmes arrivent très vite, surtout pour un débutant.
      Le plongeur débutant ne doit avoir qu’un objectif : acquérir de l’expérience, de la confiance en soit, en ses capacités. Pas faire de la photo. Il doit être attentif, vigilant et un peu stressé. il doit aussi acquérir les techniques qui ne viennent qu’avec le temps. Alors, une fois qu’il saura faire tout cela, il pourra prendre des photos. Ce n’est aucunement être élitiste, c’est de prendre le temps d’acquérir de l’expérience, tout simplement.

      Et puis, entre nous, ce n’est pas qu’une question d’expérience. Nombre de fois où j’ai vu des plongeurs “aguerris”, 20-30 ans de plongée, s’affaler sur du corail comme des phoques sur une banquise, casser des tables d’accropora vieilles de 50-100 ans pour une photo de poisson clown qui en plus était foirée, cela, oui devrait revoir un peu leur façon de plonger.

      Enfin vous dites que se développe une vision dogmatique. Si mettre en place des règles de préservation et de bon sens c’est dogmatique, et bien oui, il faut l’être.

      1. Bonjour Olivier, merci pour votre réponse.
        Dès votre premier paragraphe, vous voudriez illustrer mon point de vu non-dogmatique et à contre-courant sur ce sujet par des analogies outrancières qui ne sont pas les miennes quand au sujet des requins, et par conséquent injustes à mon égard.
        Dans votre description de l’enseignement et de la pratique de la plongée de loisir, je ne vois pas écrit des mots positifs comme plaisir, récréatif, etc. et je le regrette car je vois dans cette approche une des causes réelles de la baisse de l’engouement pour la plongée, alors que d’autres pays, écoles ont suivi d’autres voies et arrivent à mieux faire progresser ce loisir.
        Libre à vous de faire ce choix.

      2. Je n’ai jamais dis que cette analogie était la votre. J’ai dit que “cela me fait penser à”. Je n’ai pas dit que vous aviez dit cela, ou que vous pensiez cela. Nuance.
        Je vous rassure tout de suite sur un point. Je suis plongeur et instructeur loisir PADI, plongeur Trimix TDI. Et n’ai aucune autre certification, notamment CMAS ou FFESSM. Donc j’enseigne et pratique la plongée selon les principes de l’école PADI qui comme vous le dites axe sa pédagogie sur l’émerveillement, le plaisir, l’enthousiasme. Et j’y adhère totalement. Et j’encourage aussi vivement a aller vers du Solo Diving qui, pour moi, est une façon de plonger qui, sous certaines conditions, procure un plaisir inégalé.

        Mon propos est juste de dire que de laisser quelqu’un qui n’est pas a l’aise sous l’eau prendre des photos, n’est pas la meilleur chose à faire aussi. Il vaut mieux lui laisser le plaisir de découvrir la vie marine, la petite crevette à peine visible, le poisson scorpion bien camouflé, le requin corail qui se repose dans une petite niche au creux d’une paroi, le plaisir de ne plus subir l’apesanteur en ayant une flottabilité parfaite, etc. Et avant de parler plaisir, il faut surtout parlé sécurité.
        J’applique cette philosophie quand j’enseigne la plongée. Je ne sais pas si tous mes élèves deviendront instructeur, mais jusqu’à présent, je ne pense pas avoir dégoûter qui que ce soit de la plongée 🙂

      3. Olivier,
        Merci pour ce retour.
        Je pense que finalement Xavier et toi-même êtes d’accord sur l’importance du plaisir en plongée sans omettre la sécurité.
        Je partage assez bien l’avis sur l’émerveillement et me rend compte que parfois, armés de nos appareils photos, nous oublions un peu la plongée “en pleine conscience”, la simple joie d’être juste là, au milieu de ce monde merveilleux. Alors, j’abandonne mon fidèle appareil le temps d’une ou deux immersions de déconnection totale.
        Donner un moyen pour un débutant de canaliser son stress m’apparait être une bonne idée. Habituellement, je préfère lui donner une lampe de plongée qu’il va utiliser pour faire ses découvertes. Mais j’ai déjà vu des plongeurs et plongeuses moins confirmés être très prudents et respectueux avec un appareil photo. Tout comme j’ai déjà vu des plongeurs et plongeuses expérimentés ne faire que peu de cas de l’environnement.
        Mais, finalement, cela ne nous éloigne-t-il pas du sujet de départ qui ne pointait ni l’un ni l’autre ?

    2. Bonjour Xavier,
      Je ne pense pas que le propos de l’article soit d’interdire la photo sous-marine aux non-expert et encore moins de mettre en place de nouvelles réglementations.
      Cet article (qui ne peut probablement pas être étayé par des données scientifiques sur ce sujet) est une réaction aux nombreuses photos prises par des plongeurs et plongeuses (débutants ou pas, l’histoire ne le dit pas) qui sont surtout obnubilés par le fait de réaliser des photos sous-marines “chocs” à publier sur leur compte Instagram.
      Il suffit de parcourir quelque peu ce média pour s’en rendre compte : tétrodons gonflés de stress tenus le temps d’un selfie, “jeux” avec les étoiles de mer, pose sur une patate de corail,…
      C’est de cela que traite l’article en espérant que continuer à informer, à éduquer, contribue à plus de respect de la faune et de la flore.

  5. Je dirais qu’il faut éviter de se lancer dans la photo sous-marine tant qu’on n’est pas maître de sa flottabilité.
    Bref, pour être un bon photographe sous-marin, il ne suffit pas d’être un bon photographe, il faut d’abord être un bon plongeur !

    1. Tout à fait d’accord avec toi Virginie pour dire qu’il est important de travailler sa flottabilité lorsque l’on veut faire de la photo sous-marine. C’est plus sympa pour soi et pour l’environnement.

  6. Bonjour ,
    Voilà comme toujours un bon article qui expose bien les problématiques.
    J’ai suivi un exposé d’un photographe sous-marin pro qui disait que pour prendre de bons clichés il fallait:
    -avoir une parfaite maitrise de sa flottabilité et de sa position dans l’eau.
    – savoir prendre une photo sur terre , et une photo sous marine (position/sujet/lumière ambiante….)
    – avoir un bonne connaissance des sujets à prendre en photo: habitat, habitudes, comportements…donc avoir de bonnes connaissance en bio ss marine.
    Et il suggérait un exercice pour éviter la frénésie de photos …un truc terrible….et très difficile à faire :
    S’astreindre à ne prendre que 10 photos par plongée …mais des bonnes!
    Eh bien ce n’est pas facile …

    1. Bonjour Pascal,
      10 photos par plongée est vraiment un exercice de style difficile à réaliser.
      Bien sur qu’il existe des règles de base pour faire de la photo sous-marine. Pourtant, ce ne sont pas spécialement les fous de photos qui vont abimer les fonds marins mais parfois des plongeurs et plongeuses “de passage” qui veulent absolument faire le buzz sur leurs profils Facebook, Instagram,…

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