Vacances de plongée : 3 bonnes raisons de faire une plongée de réadaptation

Plongée de réadaptation, et si c’était une bonne idée ?

Lors de mes expéditions et autres voyages de plongée, c’est souvent la même chose : la structure de plongée me demande d’effectuer une plongée de réadaptation.

Parce que, c’est bien connu, lorsqu’on plonge chaque semaine de l’année dans les eaux froides du nord, il faut se réhabituer à l’eau chaude, à la visibilité excellente, à la lumière bien présente et au matériel de plongée peu encombrant 😉

Je me prête généralement avec bonne humeur à cet exercice en profite pour faire de belles photos dans des eaux souvent peu profondes.

Mais outre cela, à quoi sert la plongée de réadaptation ?

Mon premier paragraphe plus haut est évidemment écrit avec humour. Dans la pratique, je pense qu’il existe vraiment un intérêt aux plongées de réadaptation.

Rappelons que l‘objectif de ce type d’immersion est de vérifier si les plongeurs ont les compétences minimales nécessaires pour plonger. Peu importe les cartes de certification. C’est donc avant tout un acte de sécurité.

Le déroulement est relativement similaire d’un lieu à l’autre : vérification du lestage, vidage de masque, passage d’embout, balade guidée,… Assez régulièrement “en groupe” alors que, pour ma part, j’aime plonger dans des petites palanquées.

Si vous êtes des plongeurs aguerris, la plongée de réadaptation peut apparaitre comme contraignante, inutile, agaçante ou comme une perte d’argent. Voici pourtant 3 bonnes raisons de réaliser une plongée de réadaptation :

1. (Re) trouver ses marques

Certains d’entre nous pratiquent la plongée de manière occasionnelle en type « touriste » uniquement pendant leurs vacances. D’autres ont du stopper l’activité pour de multiples raisons (naissance, surcharges professionnelles, problème de santé, …). Enfin, certains sont du type « angoissés » et/ou distraits et ont besoin de reprendre leurs marques régulièrement.

La plongée de réadaptation permet de retrouver ses sensations, ses gestes, … avant d’aborder les plongées suivantes.

2. Ajuster (au besoin) son matériel.

Il arrive que le matériel emporté en vacances ne soit pas la réplique de votre équipement habituel. Ou que l’on décide de tout louer sur place. Ou encore que certains éléments de son équipement personnel ont été remplacés,…

Bien sûr, la question du lestage doit être abordée lors de cette plongée de réadaptation.

La plongée de réadaptation est l’occasion d’ajuster son matériel aux conditions particulières du lieu de la plongée.

3. Avoir une première approche des lieux.

Très pratique lorsque vous séjournez au bord d’une baie où les plongées se font depuis la plage. Faire une première plongée de réadaptation permet de repérer les lieux. Mais aussi de comprendre la topographie du site et certains points d’intérêts montrés par le guide.

La plongée de réadaptation permet de gagner du temps et de découvrir les lieux en se laissant emmener

Mais la plongée de réadaptation peut aussi servir à :

  • Comprendre comment fonctionne le centre où l’on passe ses vacances (manière de s’immerger, temps passé sous l’eau, …)
  • Faire connaissance avec d’éventuels nouveaux binômes.
  • S’acclimater aux conditions (température, courant,…) si elles sont très différentes (et plus compliquées) des conditions habituelles.

En conclusion

Si je me prête de bonne volonté à cette pratique de la plongée de réadaptation, et même si parfois elle me semble inutile (mais si, parfois je le pense), je reconnais qu’elle peut aussi présenter des intérêts.

Dès lors que vous n’avez besoin ni de retrouver vos marques, ni d’ajuster votre matériel ou encore d’avoir une première approche des lieux, la plongée de réadaptation peut alors être le moment de se mettre à l’eau sans soucis, de manière cool en se laissant guider. Ce qui permet peut-être de vous procurer un beau moment de détente après un voyage parfois long et fatiguant.

Plongée de réadaptation, vous aimez, vous trouvez cela utile/inutile ?

Je suis curieuse d’avoir vos retours sur cette question

Et surtout, …. N’oubliez pas d’être heureux/heureuse 🤗

Hélène

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  1. Hello Laurent.
    Moi si, J’ ai d’abord été surprise de descendre rapidement, puis je me suis stabilisée pour passer mes oreilles avant de pouvoir la rejoindre pour l’aider .Quand J’ ai compris que c’était les oreilles je l’ai remonté de plusieurs mètres pour voir si ça passait. Comme ça passait pas nous sommes remontées. Elle lors de l ‘imersion, elle est descendue trop rapidement sans contrôle et J’ ai pas réussi à la suivre car je devais passer les oreilles pour évité d’avoir moi même un problème. Le dive est resté avec l’Open water( avec 5 plongées) qui était avec nous .Le dive n’a pas réagit. Ici je suis pas en France dans mon club habituel où je plonge régulièrement où j’ ai fait mes niveaux . Je suis pas dans ma zone de confort .
    L’organisme est PADI différent du système Français. Nous avions pas plongé depuis plusieurs mois.
    Je sais pas Laurent si tu as déjà plongé en-dehors de ton club et à l’étranger. Quand tu change de type de mer, de structure, de combi, la première plongée sert de réglage, tu as eu le cerveau farci d’ explication et de consignes. Cette première plongée peut être stressante . Le leste entre le type de combi, le type de bouteille n’ est pas toujours facile à déterminer.
    La c’ est des plongées largages. Le bateau te largue avec ta pallanquée et continu sa route pour larguer une autre pallanquée plus loin. En fin plongée le dive lâche un parachute et on attend l’arrivé du bateau. Il y avait beaucoup de grouped.
    Cette plongée en théorie sur le papier ne devait pas posé autant de problème ( petite plongée a 18 m guide avec 3 plongeurs dont 2 expérimentés). Là il y a plusieurs facteurs qui ce sont ajoutés, le leste, la premier plongée depuis quelques mois, mon binôme qui a pas su se gérer et communiquer ( très stressée), moi surprise par la stuation et un jeune dive avec très peu d’expériences.
    Ce que je veux dire c’ est qu’ il y a la théorie dans les livres, les cours et la réalité, “le facteur humain”.
    Combien de fois y a t’il une vrai plongée de réadaptation avec vérification du lestage et vidage masque, lâché d’ embou? Moi J’en ai pas eu souvent .
    Combien de gens râle quand on leurs demande de faire ces exercises. Combien de plongeurd sont en échec devant un vidage de masque? Et là que faut’ il faire?
    Là on est dans un bisness avec la notion de clients payeur (politesse, pas de portage, boissons collation, beaucoup dans ces structures est dans le paraître).
    Le club en soit n’était pas mauvais, bon matos, un bateau récent confortable avec trousse de secours et bouteille O2 ( J’ ai vérifié, on est a l’ île Maurice). Des locaux propres bien organisés, ordonnés, un compresseur récent. Des pallanquée définit a l’avance avec le guide affecté. Il a de très bonnes critiques sur les forums.
    En plus on est à l’étranger, pas les mêmes lois et les mêmes recours.
    Aucun club ni associatif, ni commercial n’ est parfait. Ils ont tous un point faible!

    1. en effet, il y avait trop d’inconnues pour que l’équation se passe bien. Le dp a mal jugé les paramètres et cette plongée de reprise n’était pas idéale. ça aurait pu très mal finir…
      heureux pour vous 2 qu’il n’y ait pas eu plus de casse.

  2. Vive les plongee de réadaptation….je suis complètement pour ,il est pourtant vrai que certain club ne l’a proposé pas…En novembre Nous sommes parti au philippines à Malapascua ils nous on directement proposer les Requins Renard, nous avons refuser venant juste d’arrivé avec voyage long Donc un Peut de fatigue nous avions demander les première plongee cool..Début decembre j’ai malheureusement fait un ADD immérité à Coron et la Nous partons en Martinique dans 4 jours …Première plongee prévu trois jours après notre arrivée…Nous connaissons très bien le club Plongee Martinique Natiyabel ,ils sont au courant de tout et pour moi ce sera Nitrox et la première sur un côté que je connais bien et au la profondeur commence à 5 m pouvant descendre su un tombant de 20 m …..je pense qu’après mon ADD le principal c’est la sécurité et le plaisir d’être sous l’eau même si c’est Peut profond…Nous sommes N2 PA40 et PE 60 pour le N3 nous verrons plus tard .
    Cordialement et merci pour ces échange très intéressant

  3. Hello à ‘ île Maurice nous avons plongée en 5 mm, moi c’etait la première fois en 5 mm et en plus neuve. Les bouteilles étaient en acier. Les derniers temps j’avais que plongé dans des pays où l’alu était la norme. Donc on a regarder les carnets avec des plongées en 3 mm avec de l’alu et des plongées en 7 avec de l’ acier pour essayer de trouver le bon leste . Après J’ en ai parlé avec le dive master qui encadrait notre palanquée, en lui disant que J’ étais pas sure du l’estage que ma combi etait neuve et que nous n’ avons pas plongé depuis 9 moi etc. J’ ai demandé a ce qu’on vérifie lors de la mise à l’ eau le lestage avant de descendre. Sur le bateau on m’ a répondu que c’était pas possible car ce sont des plongée derivantes avec largage et récupération par le bateau. Lors de la première plongée nous étions surlestées et somme descendu trop vite . Moi J’ai limité les dégâts car N3, ma sœur moins expérimentée c’est fait un baro de l’oreille. En plus du courant il y en avait pas.Ils nous on refuser la vérification du leste pour respecter leur timing. Après pour la plongée suivante on m’a fait ôté 2 kg mais c’ était trop tard, ma sœur a du faire un stop de quelques jourd et ça lui a pourri les plongées a Maurice.
    Lors de mes plongée avec PADI c’était toujours des plongéed avec largage et récupération au parachute par le bateau( Mexique, Bali, Maurice) et J’ai rarement pu faire un test du lestage . Il y a rarement eu une plongée de réadaptation dans les règles . A Madère on m’ a demandé de faire un vidage de masque et lâché d’ enbou. Par contre le lestage n’ a pas pu être contrôlé non plud à cause des fortes vagues et de la mise a l’ eau scabreuse en saut droit d’ une terrasse.

    1. je suis un peu étonné. Sonia tu dis que tu es N3 et tu n’as pas rectifié ta vitesse de descente avec ta stab? ta sœur a eu un baro mais elle ne t’a pas fait signe qu’elle avait un problème aux oreilles? vous n’êtes pas descendues ensemble? Bref, le DP a fait une grave erreur et perso j’aurai envoyé un mail à sa fédé. Ensuite, ce n’est pas parce qu’il me dit de plonger que je plonge. J’ai fait récemment une sortie avec mon club et quand j’ai dit que je ne descendais pas, je ne suis pas descendu et mon dp m’a félicité de ma décision. les conditions étaient trop mauvaise à mon goût. Ce sport est merveilleux mais à risque. Je ne risquerai pas un accident pour ne pas perdre le prix de ma plongée. Il faut savoir dire non, c’est pas une honte.

  4. Bonjour Hélène

    Je suis professionnel de plongée je trouve très juste ton post. j’ai vu tellement de niveau 2 et de niveau 3 qui ne maîtrisaient pas du tout le vidage de masque, qui semble pour moi l’exercice le plus important à maîtriser pour sa propre sécurité.
    Effectivement selon l’endroit de la planète où on va aller tremper ses palmes, le lestage diffère toujours légèrement et une plongée de réglage n’est pas superflue.

    1. Bonjour Gilles,
      Merci pour ton retour de professionnel.
      C’est interpellant de lire que tu croises souvent des personnes N2 ou N3 qui ne savent pas faire un vidage de masque
      Alors ma question est : lorsque cela t’arrive, que fais-tu ? Comment réagis-tu ?

  5. Outre ce que tu décris dans post, au point de vue médical cela également son importance.
    Le cerveau et tout l’organisme a besoin que l’on lui rappelle ces sensations, quand on voit des plongeurs soit disant
    expérimenté n’ayant pas plongée depuis plus d’un mois et descendre dans le bleu pour une 40 et + on peu se posé des questions.

    1. Bonne remarque Jean-Michel,
      Effectivement, cela ne peut-être que bon à notre cerveau de rappeler des sensations surtout si ce sont les sensations agréables de l’immersion 😉
      Quand je vois des personnes qui n’ont plus plongé depuis un certain temps aller directement à -40m, je suis comme toi, perplexe.

  6. Oui, je trouve normal de faire cette plongée de réadaptation, bien des fois ça me casse les pieds alors que j’ai 80 plongée par année dont à moitié dans le lac Léman avec 5°
    Bien sûr si tu vas toujours dans le même club pendant tes vacances tu peux y échapper. Mais si tu vas en mer rouge ou d’autres mers, il y a des différences de lestage, tu as peut-être une autre stable plus légère pour le voyage. Il ne faut pas voir ça comme une « agression » c’est plutôt un gage de crédibilité du club.

    Mon mari niveau un, n’a pas plongé depuis 18 ans. Donc cette fameuse plongée de réadaptation va être plus que nécessaire. Malheureusement, il ne veut la faire qu’avec moi. Mais le directeur sera lui expliquer que le club s’engage et qu’il ne peut pas le lâcher dans la nature même si je suis DM et N4. Et personnellement, j’aime mieux, car c’est comme quand tu apprends à conduire à ton enfant c’est plus difficile que si c’est l’enfant du voisin

    1. Bonjour Pascale,
      Merci pour ce témoignage.
      Effectivement, la plongée de réadaptation devrait surement plus être vue comme un gage de crédibilité que comme une “agression”.
      Pour ton mari, je pense que cela ne posera pas de problème si tu demandes à plonger en binôme avec lui. Le Diver Master ou l’instructeur du centre viendra avec vous, fera les petites vérifications de contrôle et puis vous guidera pour la plongée que vous effectuerez ensemble.
      Où allez-vous faire cette première plongée après 18 ans ?

  7. Ne serait-ce pas aussi un bon moyen pour le dp de savoir si un plongeur expérimenté sera docile selon les choix fait ou si il aura tendance à critiquer et à contester ceux-ci sous prétexte qu’il a plus d’expérience ? Il y a beaucoup de prétentieux dans ce loisir.
    Il y a aussi ceux qui arrivent avec un n2 et qui ont peur du vidage de masque même à 15m.
    Je pense donc qu’avec le barrage de la langue qui vient s’ajouter parfois, c’est un bon moyen de faire connaissance sans fausse affirmation…

    1. Bonjour Laurent,
      C’est vrai qu’en se mettant dans la peau des encadrants, cette plongée permet aussi de cibler les caractères des plongeurs et de voir d’éventuelles lacunes chez l’un ou l’autre.
      Je vois régulièrement des personnes rouspéter, râle,… je ne comprends pas bien cette attitude. Après tout, si la structure ne leur convient pas, libre à elles d’aller plonger hors structure. Perso, si je plonge avec un centre, j’en accepte les règles. Si je ne suis pas d’accord avec leur manière de faire, je vais voir ailleurs. C’est assez simple.
      Régulièrement, la plongée de réadaptation permet de rencontrer d’autres personnes aussi et parfois, certaines se joindront à notre palanquée pour d’autres plongées avec grand plaisir.

  8. Bonjour !
    Très bon article…comme à l’accoutumée ! En effet, selon moi, la plongée de réadaptation est primordiale à une bonne pratique sécurisée de notre passion. Outre les éléments précédemment évoqués (lestage, reconnaissance de sites…), se remettre en question (un peu) permet également d’assurer à notre binôme que je ne serai pas une charge pour lui et qu’il pourra compter sur moi en cas de pépin. Et que ce ne sera pas moi qui sera l’origine du pépin !
    Après, faire sa plongée de réadaptation en grosse palanquée…très peu pour moi ! j’y préfère largement les petites structures et les petites palanquées. L’idéal serait de faire cette (ces) plongée (s) avec un moniteur afin d’effectuer des exercices (parachute….). Voili voilà mon humble avis. Bonnes bulles à toutes et tous 🙂

    1. Merci beaucoup Chris pour ton retour positif sur les articles proposés et pour ton avis.
      Oui, la plongée de réadaptation augmente à mon sens la sécurité et permet aussi de se remettre en question, bien vu. Je n’apprécie pas non plus les grandes palanquées. Mais en plongée, dès que cela dépasse 3 plongeurs je me sens dans une grande palanquée 😉

  9. Pour la part je plonge souvent en lac ,en eau froide donc dès que j’ai l’occasion d’aller en mer, la plongée de réadaptation me paraît nécessaire. J’ai été en Thaïlande en novembre 2018, ma première plongée a été catastrophique car les plombs ne faisait pas 1 kilo mais 700gr donc j’ai eu un souci en fin de plongée et j’ai pas pu aider non plus mon binôme qui remontait….donc il me paraît utile de faire quelques essais au départ de séjour. Sécurité avant tout

    1. Merci Nathalie pour ton retour,
      La fameuse question du lestage, capitale.
      Effectivement il est très désagréable de se retrouver en fin de plongée à ne pas savoir tenir son palier ni porter assistance à un autre plongeur. Laissons loin de nous cette ancienne pensée qui veut dire qu’il faut être “juste, juste” point de vue du lestage et profitons de la plongée de réadaptation pour régler son lestage de manière optimale et confortable.

  10. En début de saison (je ne plonge pas entre novembre et avril), je commence par une plongée pas très profonde. J’ai à ma demande fait 3 plongées de réadaptation :
    – plongée prévue sur le Donator pendant le week-end et pas de plongée profonde depuis 1 an. La veille j’ai demandé à être encadrée pour voir comment je réagissais à plus de 45m
    – reprise de la plongée avec un traitement médical. Idem : plongée encadrée en ayant informé le moniteur au préalable. J’avais besoin de voir si je retrouvais les sensations.
    – 9 mois d’arrêt et perte de poids importante : besoin de revoir mon lestage et la répartition des plombs.
    Cela ne me dérange pas qu’on me teste dans une palanquée encadrée avant de me proposer des plongées avec paliers. Les questions d’usage : à quand remonte ta dernière plongée, dans quelles conditions, … me semblent appropriées.
    L’année dernière j’avais fait des remontées assistées en fosse avant la reprise. C’est le genre d’exercice que je souhaiterais faire chaque année pour ne pas perdre les réflexes, comme on pratique des recyclages lorsqu’on est secouriste.

    1. Bonjour Véronique,
      J’adore ton attitude. A mes yeux tu as absolument raison de demander une plongée de réadaptation dans les cas que tu cites. Au moins, cela te permet de retrouver tes marques en plongée sans te soucier du reste et en sachant que ton encadrant connais la problématique sur laquelle tu vas te focaliser (et réagir le cas échéant)
      Bravo pour ton esprit de plongée relax et secure.
      Pour les exercices du style remontées assistés, je suis également convaincue qu’il faut les répéter régulièrement sans quoi nous en perdons les réflexes.
      Bonne bulles et au plaisir d’échanger sur d’autres sujets

  11. Alors personnellement, vu que je suis un plongeur du dim.. non du mois d’aout et que ça fait 8 ans que je vais au même endroit…. on ne m’a demandé une plongée de réadaptation que la première fois et une autre fois parce que je n’avais pas plongé depuis plus d’un an.
    L’an dernier j’avais biaisé en faisant un plouf à Nemo33 pour être à l’aise avec le délai d’un an.
    Pas biennnnnn
    Ok je sors

    1. Bonjour Patrick,
      Effectivement, après un an, il est tout de même mieux de refaire une plongée de réadaptation.
      Même si c’est dans la zone que tu connais très bien. Les magnifiques environs de Marsa Alam ? 😉

      1. ABSOLUMENT !!!!!!!
        Fayrouz Plaza et Marsa Moubarak plus bien évidemment Elphinstone …

  12. Bonjour !
    Encore un thème intéressant…En trempant mes palmes ici et là (surtout où il fait bon chaud) ce sujet est toujours un thème de discussions. On entend le plus souvent « à quoi ça sert? » « avec mes 10528 plongées , j’en ai pas besoin » ,plus brièvement « c’est nuuuuuul! » , plus mesquin « ha, on nous rabiote une plongée au forfait pour patauger à 10m «  . Perso , je suis totalement pour et regrette que nombre de centres ou d’organisations se passent de ce qu’il faut bien appeler un contrôle , dont le rapport avec la sécurité des futures plongées est évident. J’y ajouterai un lâcher de parachute, exercice où les plus aguerris peuvent avoir des surprises : spool coincé ou emmêlé , parachute collé, mousqueton grippé etc …en tout cas si c’est proposé je m’y prête volontiers pour toutes les raisons invoquées dans l’article.

    1. Bonjour Pascal,

      J’ai a peu de chose près les mêmes retours que toi. Le lâcher de parachute en début de croisière sur la première plongée du séjour m’avait fait sourire : quelle débandade de fils en tous sens 🙂
      Je dois avouer que parfois, sur certains sites où je suis déjà venue plusieurs fois, la plongée de réadaptation … voilà quoi. Mais je la fait sans rouspéter et en profite pour faire cette petite plongée super cool. Je reconnais également qu’il m’est régulièrement arrivé qu’un responsable de centre voyant nos certifications et/ou logbooks nous disent “ok, vous pas de plongée de réadaptation mais vous commencez par une plongée cool, d’accord ?”
      En général j’en profite pour lui demander ce qu’il nous conseillerait de faire comme première plongée, les endroits où il faut passer,…

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