Une si petite larve et un si grand espoir pour les océans

Une petite chenille porteuse d’espoir ?

La revue Current Biology relate cette formidable découverte : la larve Galleria mellonella (papillon répandu en Europe) est capable d’ingérer et de transformer très rapidement le polyéthylène. Celui-ci est très certainement un des plastiques les plus résistants (et les plus polluants) de la planète.

Actuellement, des milliards de sacs plastiques sont utilisés chaque année produisant des millions de tonnes de déchets dont une grande partie se retrouve dans la nature et donc aussi dans les mers et les océans du globe.

On estime que près de 10 millions de tonnes de déchets en plastique rejoignent chaque année les océans où ils mettront jusqu’à 400 ans pour se dégrader… s’ils ne finissent pas d’abord dans l’estomac des créatures marines que nous aimons tant observer (poissons, tortues,…). C’est dire si pour nous, plongeurs et plongeuses, l’espoir de voir disparaitre cette pollution est importante. En effet, les adeptes de plongée sous-marine ont tendance à développer des attitudes respectueuses du milieu aquatique dans lequel ils aiment évoluer.

La découverte de l’extraordinaire pouvoir de biodégradation du plastique par ces larves a été faite par une chercheuse apicultrice (domaine dans lequel les larves sont fréquentes).

Reste maintenant à comprendre le mécanisme utilisé par les larves pour dégrader le plastique afin d’utiliser ce procédé pour l’éliminer avant qu’il ne se perde dans la nature.

Enfin une solution pour en finir une fois pour toute avec la pollution sur terre mais aussi dans les mers et les océans ?

Et surtout, … n’oubliez pas d’être heureux 😃

Hélène

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